Betterave Sucrière
Retrouvez ici les herbicides agricoles proposés par votre partenaire. Les herbicides existent pour l’ensemble des productions végétales : céréales à paille, maïs, colza, sorgho, betteraves, …Commandez la solution qu’il vous faut, 24h/24 et 7j/7. Retrouvez également les autres produits phytos aladin.farm : fongicides, insecticides, adjuvants, molluscicides, régulateurs, traitement des denrées stockées, traitements de semences, acaricides, nématicides, produits barrière et répulsifs et attractants.
- Vérifiez l'orthographe des mots utilisés
- Utilisez des mots clés plus généraux
- Tapez un minimum de mots dans votre recherche
Betterave Sucrière
Retrouvez ici les herbicides agricoles proposés par votre partenaire. Les herbicides existent pour l’ensemble des productions végétales : céréales à paille, maïs, colza, sorgho, betteraves, …Commandez la solution qu’il vous faut, 24h/24 et 7j/7. Retrouvez également les autres produits phytos aladin.farm : fongicides, insecticides, adjuvants, molluscicides, régulateurs, traitement des denrées stockées, traitements de semences, acaricides, nématicides, produits barrière et répulsifs et attractants.
Les herbicides, faisant parties de la famille des pesticides, sont des produits pulvérisés destinés à éliminer les végétaux concurrents des cultures, qui limitent le potentiel de développement et le résultat de la récolte en quantité, et en qualité.
Les agriculteurs ont la capacité d’identifier les plantes qui subissent la concurrence d’adventices, ou mauvaises herbes. Une identification précise et précoce de l’adventice permet la mise en place rapide des moyens de lutte adaptés.
Dans le cadre d’une lutte phytosanitaire, cette identification permet la détermination du type d’herbicides à utiliser (dose, endroit et moment). Les désherbants se caractérisent par leur rémanence après son utilisation, c’est-à-dire la persistance de leur effet du produit sur les adventices plus ou moins longue. La rémanence doit être prise en compte lors de la mise en place de la rotation en grandes cultures afin de ne pas pénaliser les productions suivantes (exemple : colza après blé).
Le spectre d'efficacité d’un herbicide correspond à l’ensemble des espèces maîtrisées à une dose donnée.
Il existe plusieurs type d'herbicides. Ces herbicides peuvent être classés en plusieurs catégories en fonction de leur mode d'action, de leur sélectivité et de leur persistance dans l'environnement :
Herbicide sélectif
Les herbicides sélectifs présentent un avantage majeur dans l'agriculture en permettant un contrôle ciblé des mauvaises herbes tout en préservant les cultures désirées. En agissant spécifiquement sur les dicotylédones ou les monocotylédones, ces désherbants offrent une sélectivité qui minimise les risques de dommages aux cultures environnantes. Cette précision dans le ciblage permet aux agriculteurs d'éliminer les concurrents indésirables sans compromettre la croissance et le rendement des plantes cultivées. L'utilisation judicieuse des herbicides sélectifs contribue ainsi à maintenir la santé des cultures, à optimiser les rendements et à réduire la concurrence pour les ressources vitales telles que l'eau, les nutriments et la lumière du soleil.
Herbicide non sélectif / Herbicide total
Les herbicides non sélectifs, également connus sous le nom d'herbicides totaux, sont formulés pour éliminer de manière exhaustive toutes les plantes présentes dans la zone d'application. Cette caractéristique les rend particulièrement adaptés au désherbage des zones non cultivées, des allées, des trottoirs et d'autres endroits où aucune végétation n'est désirée. Lorsqu'ils entrent en contact avec n'importe quelle plante, ces herbicides agissent de manière systémique, entraînant la destruction complète de la plante, y compris ses parties souterraines. Malgré leur efficacité, les herbicides non sélectifs nécessitent une utilisation judicieuse afin d'éviter tout impact négatif sur les plantes souhaitées et l'environnement.
Herbicide systémique
Les herbicides systémiques constituent une catégorie de désherbants qui sont absorbés par les parties végétatives des plantes. Une fois absorbés, ils se déplacent à l'intérieur de la plante, affectant divers organes et, ultimement, entraînant sa mort. Ces herbicides peuvent agir de deux manières principales : par contact direct avec les parties aériennes de la plante ou par absorption foliaire. Leur action systémique offre une efficacité accrue, car ils ciblent non seulement les parties visibles de la plante, mais également ses systèmes inte
Herbicide de contact
Les herbicides de contact se distinguent par leur mode d'action immédiat lorsqu'ils entrent en contact direct avec les parties aériennes des plantes. Cette action rapide provoque des lésions et la mort des tissus végétaux visés. Cette catégorie d'herbicides est fréquemment employée pour le désherbage des feuilles, offrant ainsi un contrôle efficace des mauvaises herbes à un niveau visible. Grâce à leur réaction instantanée, les herbicides de contact sont particulièrement adaptés pour des applications spécifiques où une action rapide et ciblée est nécessaire, contribuant ainsi à maintenir des zones cultivées exemptes de végétation indésirable.
Herbicide résiduels
Les herbicides résiduels, également connus sous le nom d'herbicides pré-émergents, démontrent une caractéristique unique en persistant dans le sol sur une période prolongée. Leur mécanisme d'action consiste à inhiber la croissance des mauvaises herbes qui pourraient germer ultérieurement. Cette propriété confère aux herbicides résiduels une capacité à fournir une protection à long terme contre l'émergence des mauvaises herbes, contribuant ainsi à maintenir la propreté des zones traitées sur une durée étendue. En formant une barrière préventive dans le sol, ces désherbants s'avèrent particulièrement utiles dans les applications où un contrôle durable des mauvaises herbes est essentiel pour préserver la santé des cultures ou des espaces aménagés.
Herbicide à action rapide
Les désherbants à action rapide, intégrés à la catégorie des pesticides, se distinguent par leur capacité à induire des effets visibles sur les plantes en un laps de temps relativement court, généralement quelques heures à quelques jours après l'application. Cette rapidité d'action en fait un choix privilégié dans des scénarios où un contrôle immédiat des mauvaises herbes est crucial. Les herbicides à action rapide sont souvent déployés pour contenir rapidement la croissance indésirable des plantes, préservant ainsi l'intégrité des cultures ou des zones aménagées. Leur efficacité rapide en fait des alliés précieux pour les agriculteurs et les jardiniers cherchant une solution prompte face à la concurrence des mauvaises herbes.
La mise en œuvre d’une stratégie herbicide est à raisonner dans le cadre d’une réflexion à plusieurs paramètres.
Choisir son herbicide selon son objectif
L’action des herbicides peuvent être totale ou sélective.
Les désherbants totaux (ou non sélectifs) ont pour objectif de détruire toutes les espèces végétales présentes. La présentation commerciale Roundup est l’une des plus connues, avec sa matière active glyphosate. Le Roundup pro, particulièrement utilisé en viticulture, est interdit depuis 2019. Cette même année, la version grand public du Roundup est interdite à la vente aux particuliers. Depuis, une formule sans glyphosate est commercialisée.
L’action des désherbants sélectifs (les plus nombreux) vise à détruire uniquement les adventices, sans préjudice sur la culture ou la prairie. L’herbicide est dit sélectif quand il agit uniquement sur un point ciblé :
la couche superficielle du sol : l’herbicide agit en surface du sol, pour intervenir sur les espèces de mauvaises herbes dont les graines sont de petite taille et germent sur le sol superficiel. A l’inverse, les graines des cultures sont positionnées plus profondément et échappent au contact de l’herbicide sélectif qui n’aura pas d’action sur leur germination.
l’emplacement interrang : l’herbicide sélectif, faisant parti de la famille des pesticides, est appliqué seulement en inter-rang pour limiter le contact entre le produit et la plante cultivée. La sélection se fait au moment de l’application.
La pénétration au niveau des feuilles : l’herbicide sélectif va pénétrer plus facilement par les feuilles des adventices que les feuilles des cultures en post-levée, dont la pilosité des feuilles ou l’épaisseur de la cuticule (couche sur l’épiderme des végétaux) va gêner la pénétration. Les graminées, aux feuilles dressées, retiennent moins bien les gouttelettes d’herbicides que celles des dicotylédones, aux feuilles larges et étalées.
A noter : un herbicide sélectif utilisé à haute dose aura une action comparable à celle d’un désherbant total.
Les défanants agissent par sélection sur une partie (supérieure) de la plante, avec une action uniquement sur les feuilles et les tiges. Cette action est recherchée sur la pomme de terre.
Choisir son herbicide selon le moment de l’application
Selon la stratégie choisie, le traitement herbicide intervient en :
Traitement préventif (en pré-semis et/ou pré-levée) :
Avantages : agit avant la germination des graines, éliminant ainsi les plantules indésirables dès le début de leur cycle de vie. Réduit la compétition initiale pour les ressources avec les cultures, favorisant un départ plus sain.
Inconvénients : nécessite une planification précise pour coïncider avec le moment optimal avant la levée des mauvaises herbes. L'efficacité peut dépendre des conditions météorologiques et du timing, et il peut être nécessaire de compléter avec des traitements ultérieurs.
Traitement curatif de contact (en post-levée) :
Avantages : cible spécifiquement les parties aériennes des mauvaises herbes après leur levée. Permet une réaction rapide en cas d'émergence tardive ou de nouvelles infestations. Plus flexible en termes de timing par rapport aux traitements préventifs.
Inconvénients : la compétition initiale avec les cultures peut avoir des effets négatifs sur le rendement. La qualité de pulvérisation et la couverture des plantes indésirables sont cruciales pour maximiser l'efficacité. Des conditions météorologiques défavorables peuvent limiter l'efficacité du traitement.
Maîtrise des conditions de pulvérisation :
Avantages : les conditions de pulvérisation bien maîtrisées sont essentielles pour assurer une répartition uniforme de l'herbicide sur les plantes indésirables. Cela garantit une couverture maximale et une absorption efficace du produit.
Inconvénients : les conditions météorologiques, telles que le vent et l'humidité, peuvent influencer la qualité de la pulvérisation. Un équipement de pulvérisation approprié et des pratiques attentives sont nécessaires pour minimiser les risques de dérive et d'inefficacité.
Adaptation de la stratégie en fonction du contexte :
Avantages : la possibilité de choisir entre un traitement préventif et un traitement curatif offre une flexibilité stratégique en fonction du contexte local, des conditions météorologiques et de l'évolution de la flore indésirable. Cette adaptation permet d'optimiser l'efficacité tout en minimisant les impacts environnementaux.
Choisir son herbicide selon le mode de pénétration dans la culture
Le choix de l'herbicide, dicté par le mode de pénétration dans la culture, revêt une importance stratégique. Un herbicide de germination (ou résiduaire) pénètre par le méristème au moment de la levée des plantes indésirables. Son action précoce permet de contrôler les adventices dès leur émergence, instaurant ainsi une protection dès les premiers stades de croissance des cultures.
D'autre part, l'herbicide peut adopter un mode racinaire ou foliaire. Dans le cas d'une pénétration racinaire, le désherbant est absorbé par les racines des plantes indésirables, agissant de manière systémique pour atteindre divers organes végétaux et provoquer leur destruction. À l'inverse, l'herbicide foliaire est absorbé par les parties aériennes des plantes, agissant de manière ciblée sur les feuilles pour un contrôle spécifique. Le choix entre ces modes de pénétration permet d'adapter la stratégie herbicide en fonction des caractéristiques de la flore indésirable, optimisant ainsi l'efficacité du traitement.
Pour remplacer les désherbants chimiques, plusieurs approches alternatives et durables peuvent être adoptées. Les méthodes mécaniques, telles que l'usage de désherbants manuels, de sarcloirs ou de tondeuses, permettent une élimination physique des mauvaises herbes. Le paillage, en recouvrant le sol de matériau organique, étouffe les mauvaises herbes et empêche leur croissance. Le désherbage thermique, à l'aide de désherbeurs thermiques, offre une solution sans produits chimiques.
La rotation des cultures, en alternant les cultures sur une parcelle, perturbe le cycle de vie des mauvaises herbes. L'utilisation d'animaux comme les chèvres ou les moutons pour pâturer les mauvaises herbes constitue une méthode naturelle. Les herbicides naturels, tels que les vinaigres horticoles, les huiles essentielles ou les solutions à base de sel, offrent des alternatives respectueuses de l'environnement.
Le désherbage biologique, en intégrant des organismes auxiliaires tels que les insectes prédateurs, contribue au contrôle des populations de mauvaises herbes. Les cultures de couverture, en étouffant les mauvaises herbes et en améliorant la structure du sol, sont également une option. L'éducation et la sensibilisation des agriculteurs sur les bonnes pratiques agricoles peuvent réduire la dépendance aux herbicides. Enfin, l'exploration de technologies innovantes, comme la robotique agricole pour le désherbage ciblé, offre des solutions modernes pour un contrôle efficace des mauvaises herbes. En combinant ces approches, il est possible de minimiser l'utilisation des herbicides chimiques tout en assurant une gestion efficace des mauvaises herbes.
L'utilisation d'herbicides naturels est tout à fait possible et même encouragée. En effet, plusieurs alternatives naturelles sont disponibles sur le marché et peuvent être utilisées efficacement dans la lutte contre les mauvaises herbes. Parmi ces alternatives, se trouvent le vinaigre, le sel ou encore le bicarbonate de soude, qui sont des produits non chimiques et donc respectueux de l'environnement. De nombreux agriculteurs se tournent également vers des méthodes biologiques telles que le paillage, qui consiste à couvrir le sol de matériaux organiques pour empêcher la croissance des mauvaises herbes.
Des plantes elles-mêmes peuvent être utilisées comme herbicides naturels. C'est le cas, par exemple, de certaines variétés de moutarde, dont la croissance rapide et la production massive de biomasse permettent de supprimer d'autres plantes. Il existe aussi des produits à base de plantes, comme l'huile essentielle de thym, qui a un effet herbicide sur certaines mauvaises herbes. Ces produits sont généralement plus doux que les herbicides chimiques et sont donc préférables pour une utilisation à titre ménager. Cependant, leur efficacité peut être limitée dans les grandes exploitations agricoles où les mauvaises herbes sont plus nombreuses et diversifiées.
Selon la FAO (organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation), les adventices, les maladies et les nuisibles provoquent une perte de la production mondiale agricole estimée entre 26% et 40%
Pour limiter le développement de ces adventices, les agriculteurs disposent de produits phytosanitaires tels que les herbicides (ou désherbants). Ces produits naturels ou de synthèse sont des outils phytos. Chaque herbicide dispose d’un spectre d’actions spécifique. Il peut ainsi avoir une action sur les graminées, les dicotylédones, les plantes ligneuses (débroussaillants) ou les souches (dévitalisation).
Pour assurer l'élimination complète des racines des mauvaises herbes, il est recommandé d'opter pour l'utilisation d'un désherbant systémique ou total. Ces désherbants sont spécialement formulés pour pénétrer dans l'intégralité de la plante, atteignant également les racines, et garantissant ainsi une éradication efficace. Parmi les désherbants couramment utilisés à cette fin, on trouve ceux qui contiennent du glyphosate, une substance reconnue pour son pouvoir herbicide puissant.
Le glyphosate agit en inhibant une enzyme essentielle au processus de croissance des plantes, provoquant finalement la mort de la plante, y compris de ses racines. Cependant, il est impératif d'utiliser ces désherbants avec une grande prudence, en suivant attentivement les instructions du produit. Une utilisation appropriée garantit non seulement une efficacité maximale mais minimise également les risques d'impact négatif sur les cultures environnantes et sur l'écosystème. La vigilance dans l'application de ces désherbants contribue à assurer une gestion responsable des mauvaises herbes tout en préservant la santé des sols et de l'environnement.
Les matières actives les plus fréquentes dans les herbicides agricoles sont : Aclonifen, Aminopyralid, Bentazone, Bénoxacor, Chlortoluron, Clodinafop-propargyl, Clomazone, Clopyralid, Cloquintocet-Mexyl, Cléthodime, Dicamba, Diflufenican, Diflufenicanil, Diméthenanid, Diméthachlore, Ethofumesate, Flazasulfuron, Florasulam, Flufénacet, Fluroxypyr, Glyphosate, Imazamox, Iodosulfuron-methyl-sodium, Isoxaben, Mefenpyr-diethyl, Mesosulfuron-methyl, Mesotrione, Methobromuron, Metsulfuron methyle, Métamitrone, Métazachlore, Métribuzine, Napropamide, Nicosulfuron, Mendiméthaline, Pethoxamide, Phenmédiphame, Picolinafène, Propyzamide, Prosulfocarbe, Prosulfuron, Pyroxsulame, Quinmérac, Rimsulfuron, S-metolachlore, Terbuthylazine, Thifensulfuron-méthyle, Tribenuron-méthyle, Tritosulfuron.
Ces matières actives sont ensuite mélangées pour proposer sur le marché des spécialités commerciales variées et adaptées à chaque situation.
On note aussi l’utilisation de formulants qui peuvent venir uniquement diluer les matières actives ou améliorer la stabilité de la préparation (émulsifiant, dispersif, etc…), …), favoriser son application lors de la pulvérisation (mouillant, adhésif, etc… ), modifier sa présentation (colorant, parfum, répulsif, etc) ; améliorer son activité biochimique : surfactant, phytoprotecteur (safener).
L'utilisation des herbicides présente certains dangers potentiels pour l'environnement, la santé humaine et la biodiversité. Voici comme exemple quelques-uns des risques associés à cette l'utilisation :
Toxicité pour la faune et la flore : ils peuvent contaminer les écosystèmes en contaminant l'eau, les sols et l'air. Les substances chimiques utilisées peuvent affecter les organismes non ciblés tels que les insectes, les oiseaux et les mammifères, compromettant ainsi la diversité biologique. Ces impacts peuvent se propager dans la chaîne alimentaire, menaçant la stabilité des écosystèmes.
Résistance des mauvaises herbes : l'utilisation intensive d'herbicides peut créer des pressions de sélection conduisant à l'émergence de mauvaises herbes résistantes. Cela nécessite ensuite des doses plus élevées ou des produits chimiques plus puissants pour maintenir l'efficacité, ce qui contribue à un cycle de dépendance croissante et à une escalade des risques environnementaux.
Effets sur la santé humaine : une exposition inappropriée aux herbicides peut entraîner des risques pour la santé humaine, y compris des irritations cutanées, des problèmes respiratoires et des effets à long terme. Les populations agricoles, en particulier, sont plus vulnérables en raison de leur exposition régulière à ces produits chimiques, soulignant la nécessité de précautions strictes lors de l'utilisation d'herbicides.
Dégradation de la qualité des sols : certains herbicides peuvent altérer la composition microbiologique des sols, compromettant leur structure et leur fertilité. Cela peut entraîner une diminution de la qualité des sols, affectant la croissance des cultures et la santé globale des écosystèmes terrestres.
Impact sur la biodiversité : l'utilisation excessive d'herbicides peut contribuer à la perte de biodiversité en éliminant des plantes non ciblées. Ces plantes peuvent jouer un rôle crucial en tant qu'habitats et sources alimentaires pour diverses espèces, et leur élimination peut perturber l'équilibre écologique.
Dépendance croissante : une utilisation prolongée peut entraîner une dépendance accrue à ces produits chimiques. Cette dépendance peut rendre difficile la transition vers des méthodes de gestion des mauvaises herbes plus durables, limitant ainsi la viabilité à long terme de l'agriculture et aggravant les problèmes environnementaux associés à l'utilisation des herbicides.
L’utilisation des produits phytosanitaires, et notamment des herbicides, fait l’objet d’une réglementation précise, complémentaire aux autorisations de mise sur le marché (AMM). L’utilisation des équipements pour l’exploitant tels que les EPI (équipement de protection individuelle) est précisée sur les AMM. Les EPI peuvent offrir des protections complètes comme des protections localisées (protections auditives, protection de la tête, protection des mains, protection des pieds, protection des yeux, protection du corps, protection respiratoire, stockage).
L’objectif est de sécuriser les applications pour les utilisateurs, l’environnement et les consommateurs et de s’assurer de leur efficacité. L’utilisation des produits est conditionnée par le respect des conditions d’emploi, parmi lesquelles les conditions météorologiques (vent inférieur à 19 km/h) ; des zones de non traitement (ZNT) ; la tenue d’un registre phytosanitaire ; le contrôle du pulvérisateur ; les délais avant récolte et délai de rentrée.
L’apparition sur le marché de produits de biocontrôle offrent de nouvelles possibilités pour diminuer l’usage d’herbicides conventionnels.
Commandez en ligne vos solutions herbicides parmi la sélection proposée par votre coopérative et ses filiales, aux conditions commerciales négociées. Payez en ligne avec votre CB ou votre compte adhérent et faites vous livrer à la ferme ou au dépôt. Simplifiez-vous l'appro avec aladin.farm
Une large gamme de produits herbicides sur aladin.farm
Commandez en ligne vos solutions herbicides parmi la sélection proposée par votre coopérative et ses filiales, aux conditions commerciales négociées. Payez en ligne avec votre CB ou votre compte adhérent et faites vous livrer à la ferme ou au dépôt. Simplifiez-vous l'appro avec aladin.farm.